Les réponses de la liste « Unis pour Blois »
Liste portée par Malik Benakcha et Mathilde Desjonquères.
Comment comptez-vous garantir, à l’échelle de votre commune ou intercommunalité, un accès effectif aux soins et à la protection sociale pour tous les habitants, notamment les plus fragiles, face aux inégalités territoriales et au renoncement aux soins ?
Parler de désert en santé, soutenir l’installation des soignants, appuyer la CPTS La Salamandre dans son action pour les soins non programmés (SNO) et le service d’accès aux soins (SAS), renforcer la prévention et défendre l’accès direct pour améliorer concrètement l’accès aux soins. Une maison de santé sera créé en cœur de ville.
Quelle place souhaitez-vous donner aux acteurs non lucratifs (mutuelles, associations, ESS) dans les domaines de la santé, du médico-social, du social et de la petite enfance, afin de garantir la qualité des services au-delà du seul critère du coût ?
Cela passe notamment par une meilleure utilisation du contrat territorial de santé, afin de sortir de la juxtaposition des initiatives et de permettre une véritable coordination entre la CPTS, l’hôpital et l’ensemble des acteurs du territoire. Les acteurs non lucratifs doivent être pleinement associés à cette dynamique, car ils contribuent fortement à la prévention, à l’accompagnement social et à la qualité des services rendus aux habitants.
Quelles actions concrètes envisagez-vous pour renforcer l’offre de soins de proximité (centres de santé, équipes de soins coordonnées, tiers payant, absence de dépassements d’honoraires) sur votre territoire ?
Soutenir les équipes de soins coordonnées (ESS,MSP, CPTS…), faciliter l’installation de soignants, renforcer la prévention et mieux utiliser le contrat territorial de santé pour coordonner hôpital, ville et associations. Accompagner chaque porteur de projet dans l’agglomération est un enjeu. Nous travaillerons de concert avec l agence d’attractivité du département pour stimuler l’installation des professionnels. Nous souhaitons accompagner la CPTS du territoire à devenir universitaire comme cela est fait en Normandie pour favoriser les collaborations et la recherche spécifiques à notre territoire.
Comment votre projet municipal entend-il assurer un service public de la petite enfance accessible, de qualité et bien réparti sur le territoire, en lien avec les besoins des familles et les acteurs locaux, notamment mutualistes ?
Création d’une Maison des 1000 premiers jours, mise en place d’un office municipal de soutien scolaire et subventions ciblées aux associations engagées dans la prévention et la santé. L’ensemble des acteurs locaux, notamment mutualistes et associatifs, seront pleinement associés.
La santé mentale sera-t-elle une priorité de votre mandat, et comment comptez-vous développer localement la prévention, la sensibilisation et la coordination des acteurs pour mieux accompagner les habitants, en particulier les jeunes ?
Oui. La santé mentale doit être une priorité locale. Nous renforcerons la prévention et la sensibilisation, notamment auprès des jeunes, en soutenant les associations et les actions dans les écoles. Nous favoriserons aussi une meilleure coordination entre les acteurs (CPTS, professionnels de santé, hôpital, acteurs sociaux et éducatifs) afin de repérer plus tôt les situations de fragilité et d’accompagner les habitants plus efficacement.
Comment comptez-vous favoriser l’activité physique et le sport-santé pour tous, en réduisant les inégalités d’accès aux équipements, en valorisant l’espace public et en soutenant des pratiques inclusives ?
Développer le sport-santé, soutenir les associations et faciliter l’accès aux équipements pour tous. Valoriser aussi l’espace public (parcours santé, mobilités actives, activités de plein air) afin de favoriser une activité physique accessible et inclusive. Cibler les subventions aux acteurs particulièrement engagés est une priorité.